Saison 2012/13

Après une saison de rencontres sur le thème « Littérature et travail », la Ligue de l’enseignement a souhaité reconduire cet espace d’échange entre les auteurs et le public. De ces réflexions avec des écrivains de différents horizons, la question du capital, une des problématiques centrales du travail s’est peu à peu imposée.

Ce cycle de rencontres pour l’année 2012/2013 se présente comme un premier tome de réflexion autour de cette thématique, qui se prolongera sur la saison 2013/2014.

L’évolution du mot « capital » colle à son époque :  » Aujourd’hui le capital correspond au stock accumulé de biens ou de richesses que l’on utilise pour produire de nouveaux biens ou revenus » en d’autres termes, faire fructifier. Le terme strict de capital évolue donc et Marx aurait aujourd’hui à analyser une société capitaliste mondialisée.

D’un point de vue économique, nous pouvons envisager trois types de richesses : financière (actifs à l’origine issus d’une production), naturelles (terre, eau, air, gisements,…) et humaine (la capacité de l’homme par son aptitude physique ou intellectuelle acquise à produire).

Ce sont ces trois aspects que nous interrogerons cette année. Quelle réalité recouvre aujourd’hui le capital et quel regard nous offre la littérature contemporaine?

A travers différentes approches (romans, théâtre, essai,…), la Maison Louis Guilloux vous propose un jeudi par mois tout au long de l’année de vous enrichir en venant débattre des différents points de vues des écrivains et échanger avec eux.

Au lieu d’être une chose, le capital est un rapport social entre les personnes. (Karl Marx, Le capitalop.cit, chapitre XXXII, tome 3, p. 207).Affiche mlg

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