Revue de presse

Ouest-France (29/10/2011)

Un rendez-vous mensuel à la Maison Louis-Guilloux

photo bernard mazzinghi et cindy rabouan ont ouvert la saison jeudi soir.

Bernard Mazzinghi et Cindy Rabouan ont ouvert la saison jeudi soir.

La Ligue de l’enseignement et la ville ont décidé d’instaurer un rendez-vous mensuel avec des auteurs, à la Maison Louis-Guilloux. Le lancement de la saison s’est fait jeudi soir sur le thème de la littérature et du travail. Les fileurs d’écoute, Bernard Mazzinghi et Cindy Rabouan, ont lu des textes de Simone Weil, John Berger ou encore Sylvain Rossignol. Chacun des écrivains a une approche singulière du travail. La prochaine rencontre est prévue le jeudi 17 novembre, à 18 h 15. Madeleine Ropars, chargée de l’information interne à la ville et aussi écrivain, sera l’invitée de la soirée.

Maison Louis-Guilloux, 13, rue Lavoisier. Entrée libre, tout public. Pour plus de renseignements : 02 96 62 37 48.

 

OF- MRopars Louis Guilloux nov 2011

 

Presse Nelly Alard

 

 

Ouest-France (mardi 10 janvier 2012)

 

Jérémie Lefèbvre à la maison Louis-Guilloux – Saint-Brieuc

 


 

photo presse jérémie 1

 

Cet écrivain travaille à la rédaction de son 3 e roman. Autour du thème des enfants persécutésdans le cadre scolaire, il anime des ateliers dans différents collèges et lycées.

 

Fidèle à sa vocation d’accompagnement et d’échange avec les écrivains, la maison Louis-Guilloux, en collaboration avec la ligue de l’enseignement des Côtes-d’Armor, accueille en résidence depuis début novembre, Jérémie Lefèbvre. Écrivain de 40 ans, parisien d’origine rouennaise, graphiste et comédien mais aussi auteur-compositeur, il travaille actuellement à la rédaction de son troisième roman à paraître, après La société de consolation et Danse avec Jésus, respectivement publiés en 2000 et en 2011.

 

Dans le calme propice au travail de la maison située rue Lavoisier, là même où séjourna et travailla Louis Guilloux, l’auteur peaufine les derniers paragraphes d’un roman dont le thème autobiographique est celui des enfants persécutés dans le cadre scolaire. Ou faire de ses souvenirs, parfois enfouis, la matière première d’une ambition romanesque, sans stigmatisation des bourreaux, ni but thérapeutique de la part de l’auteur.

 

Ateliers dans les collèges et lycées

 

Parallèlement à ce travail d’écriture personnel, cette résidence est aussi l’occasion pour l’écrivain d’animer des ateliers d’écriture sur le thème de son roman, dans différents établissements scolaires de l’agglomération briochine : collège de Plérin, lycées Jean-Moulin, Freyssinet et Renan, Saint-Brieuc. Sans moralisation ni pédagogie paralysante pour les élèves, ces ateliers participent davantage d’une approche fictionnelle et littéraire du sujet.

 

Les élèves écrivent des situations vécues ou imaginées, puis jouent le rôle des différents protagonistes : élève persécuté ou persécuteur, prof, parent ou proviseur. À travers l’appropriation du langage de chacun de ces acteurs par les élèves, le grotesque et l’humour se font les leviers privilégiés pour faire tomber les manichéismes sur le sujet. S’amuser de la violence des rapports au sein d’un groupe pour mieux la comprendre et y apporter des solutions en expliquant les différences.

 

Longue de trois mois, cette expérience est pour Jérémie Lefèbvre « très intéressante, mais frustrante car pas assez longue encore », car les sentiments et les psychologies sont complexes et riches. Aussi, nouveau rendez-vous mensuel instauré à la maison Louis Guilloux, une rencontre littéraire avec l’auteur se tiendra jeudi 12, dans le cadre de la thématique de la saison « Littérature et travail » et de son premier roman La société de consolation, roman aux accents autobiographiques sur fond de soumission, d’hypocrisie et d’infantilisation au sein de l’entreprise.

 

 

PLÉRIN (Le Télégramme)

Lequier. Des ateliers d’écriture dirigés par un écrivain

12 janvier 2012

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À l’invitation de la Ligue d’enseignement des Côtes-d’Armor (Fol), l’écrivain Jérémie Lefebvre anime des ateliers d’écriture, auprès d’élèves de quatrième du collège Lequier, autour de la thématique de la violence scolaire.

Il y a quelques semaines, la classe de 4eG du collège Lequier a accueilli un nouvel élève: Pierre Louvier. Depuis, celui-ci est leur souffre-douleur, ce qui n’interpelle nullement leur professeur de lettres, Ariane Morin, ni la documentaliste Laure Pierre, autre témoin des faits. Mais que l’on se rassure, Pierre Louvier ne s’en plaint pas, puisqu’il est totalement virtuel. Il est né del’imagination de l’écrivain Jérémie Lefebvre, actuellement en résidence d’écriture à la Maison Louis-Guilloux, à Saint-Brieuc (*).

Autour de la violence scolaire 

C’est dans ce cadre qu’il a été invité par la Fédération des oeuvres laïques, à intervenir à raison de six séances de deux heures, auprès d’élèves de Lequier. Objectif, après leur avoir présenté le métier d’écrivain: les guider dans des exercices d’écriture et jeux littéraires dans le respect des consignes, l’utilisation des mots et expressions, ou le développement de l’argumentation, mais aussi les sensibiliser au respect de l’autre. La violence scolaire, qui est aussi le thème de son roman en cours d’écriture, Jérémie Lefebvre les incite à la traduire au travers de la vie dupersonnage récurrent de P.Louvier. Lundi, ses «camarades de classe» ont été amenés à imaginer sa «Pire journée». Un sujet qui les a inspirés.

* Il y participera, aujourd’hui à partir de 18h15, à «Un jeudi, un écrivain», autour de son premier roman «La société de consolation»

 

 

Tatiana Arfel à la maison Louis-Guilloux – Saint-Brieuc

 

samedi 11 février 2012- Ouest France

tatiana photo presse

 

Dans le cadre des rencontres un jeudi un écrivain, la maison Louis-Guilloux accueillait Tatiana Arfel. Pour une conférence débat autour de son livre Des clous, paru en 2011.

 

Une oeuvre inspirée par ses missions en tant que psychologue en entreprise et qui aborde le sujet du mal être psychique et physique lié au monde du travail.

 

 

« Gagner sa vie » selon Fabienne Swiatly – Saint-Brieuc

 

vendredi 09 mars 2012 – Ouest France

Fabienne photo presse

 

Dans le cadre de ses rendez-vous mensuels « un jeudi un écrivain » autour du thème littérature et travail, la Ligue de l’enseignement 22 recevait, jeudi, à la maison Louis-Guilloux, la poète romancière Fabienne Swiatly. À travers son ouvrage gagner sa vie, elle a présenté à un auditoire captivé le parcours d’une femme dans le monde du travail. « Une femme qui à l’heure de choisir son orientation avait dit littérature, mais ils ont répondu gestion-commerce ». Un sujet qui cadre tout à fait avec la célébration de la journée de la femme.

 

 

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