La dernière éclipse – T.4 La Cité

A travers La dernière éclipse, T.4 de La Cité, Karim Ressouni-Demigneux abordera le thème des identités virtuelles, le jeudi 11 décembre à la Maison Louis Gouilloux.

ImagineLa cité tome 4z un jeu révolutionnaire, totalement virtuel mais en temps réel. Un jeu où l’on pleure, où l’on saigne, à travers un autre soi-même. Un jeu où tout peut arriver, même mourir. Une énigme absolue où il faut tout découvrir, y compris le but du jeu… Ce jeu existe : il s’appelle LA CITÉ.

Cette saga composée de 5 tomes, parus aux éditions Rue du Monde, plonge le lecteur dans un univers virtuel. Nous découvrons La Cité, ce jeu mystérieux dont on ne connait même pas le but, en même temps que les personnages. Ce roman est comme le jeu dont il parle : il captive et capture le lecteur aussitôt.

Extrait de la critique de Christine Moulin (disponible ici dans son intégralité) :
Si Karim Ressouni-Demigneux n’avait écrit qu’un scénario bien ficelé, cela n’expliquerait guère la fascination que peuvent exercer ses cinq livres.[…] Il y a d’abord l’extrême sophistication de l’entrecroisement des thèmes. Pour qui aime les jeux sur le même et l’autre, ces romans sont de vrais bonheurs. Nous suggérant lui-même quelques clés de lecture, l’auteur multiplie, dans le monde virtuel où évoluent ses personnages, des motifs qui nous alertent, nous encouragent à nous interroger: dans un univers qui est lui-même le double du nôtre, il parsème le parcours labyrinthique de ses héros de représentations, pour nous perdre, finalement, dans un jeu de reflets. […] Mais tout cela pourrait se réduire à un simple jeu intellectuel. Il n’en est rien car nous nous attachons progressivement aux personnages, qui assument à tour de rôle la narration. Ce procédé autorise, bien sûr, comme dans tout roman choral, un jeu sur les points de vue mais celui-ci est doublé par les caractéristiques des règles de la Cité, qui octroient des pouvoirs particuliers aux joueurs et leur permettent de découvrir, sous certaines conditions, des éléments qu’ils n’avaient pas perçus au premier abord. Tout cela oblige le lecteur à sans cesse douter et changer d’avis sur les héros, aussi opaques et changeants que n’importe qui dans la vraie vie. Ils en deviennent humains, proches, à l’instar de leurs avatars dans la Cité, ce qui nous amène à nous demander : qu’est-ce qui fait, vraiment, au fond, l’identité de quelqu’un ?

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la cité in catalogue Rue du monde

La Cité dans le catalogue 2015 de Rue du Monde

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