Karim Ressouni-Demigneux

Le jeudi 11 décembre, nous recevrons Karim Ressouni-Demigneux à la Maison Louis Guilloux, à partir de 18h30. Il viendra nous présenter La dernière éclipse, tome 4 de sa série « La Cité« .

Karim Ressouni-Demigneux

Né d’un père marocain et d’une mère bourguignonne, Karim Ressouni-Demigneux est docteur en histoire de l’Art. Il collabore régulièrement à Beaux-Arts magazine, et est l’auteur, sous la direction de Daniel Arasse, d’une thèse sur Les charmes de Saint-Sébastien. Fascination, dévotion et image au Moyen-Age et à la Renaissance. Il a également publié des poèmes, des articles et des ouvrages relatifs à l’art.
Depuis une dizaine d’années, il s’intéresse à la littérature jeunesse. Ses livres, tous publiés chez «Rue du monde», contribuent à façonner une œuvre à la thématique récurrente autour de l’apparence et de l’identité. Karim Ressouni-Demigneux n’hésite pas à aborder des thématiques sensibles comme l’homosexualité dans Je ne pense qu’à ça ou la mort dans Ce matin, mon grand-père est mort, son premier roman.

Fin 2010, lors de sa résidence dans les Côtes d’Armor, il entame l’écriture du premier tome de sa saga La Cité, dont le cinquième et dernier tome est paru le 21 octobre 2014. Il nous emmène dans ses univers adolescents, tour à tour réels et virtuels, où chacun joue le personnage qu’il s’est construit, et qui influe sur sa vraie vie, ses relations familiales ou amicales.

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Quelques citations :
J’ai commencé par le début. Par la première image de La Cité, l’affiche que j’avais vue avant de prendre le métro. Je lui ai tout raconté. Tout. Et à mesure que je racontais, j’ai compris. Oui, je crois que j’ai compris. La lumière blanche – La Cité t.1

Il me faut parfois de longues minutes, lorsque je sors de La Cité, pour me réhabituer à ma chambre et me persuader que le monde dans lequel je vis est bien celui-ci, où je dois presque tous les jours aller au lycée, rendre des comptes à mon père, ruser, et non La Cité où, tout le temps, j’ai le sentiment de véritablement exister et où j’ai l’impression ou plutôt la certitude, de vivre mille fois plus intensément. Le pacte des uniques – La Cité t.3

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